Assurance de prêt : comment choisir la meilleure offre ?


Votre rêve devient réalité : vous avez (enfin !) trouvé la maison de vos rêves. Alors, direction la banque pour négocier votre crédit immobilier. Et là, grande surprise, votre banque vous demande de souscrire une assurance de prêt afin de couvrir les remboursements en cas d’imprévus. Eh oui, ce n’est pas obligatoire, mais fortement conseillé. Pour éviter de vous faire surprendre, suivrez le guide et découvrez les astuces pour trouver la meilleure assurance de prêt.

Banque ou délégation d’assurance ?

Assurance de prêt : comment choisir la meilleure offre ?

Votre banque est en mesure de vous proposer une assurance de prêt. Mais faites attention, cette solution n’est pas adaptée à tout le monde et ne sera pas forcément avantageuse pour votre profil.

En effet, la banque exerce la « mutualisation », qui consiste  à proposer une seule et unique assurance pour tous, peu importe l’âge ou l’état de santé de l’emprunteur. En bref, cette offre est plus rentable pour les personnes dites « à risques ». Afin d’être plus explicite, les personnes « saines » cotisent pour les personnes dont les profils sont  jugés plus à risques.

Si, au contraire, vous ne rencontrez aucun problème de santé, que vous êtes par exemple jeune et non-fumeur, optez pour une délégation d’assurance. Contactez des assurances spécialisées, comparez les offres et optez pour celle qui convient le mieux à vos besoins. Le montant de la cotisation varie selon votre situation,  les offres sont réellement personnalisables et avantageuses.

Déterminer la quotité

La quotité représente la part de capital à garantir, c’est-à-dire la somme de votre prêt couvert par votre assureur. Vous avez la possibilité d’emprunter seul ou en couple.

Imaginons que vous empruntez seul 150 000€. Si vous avez choisi une quotité de 50%, cela signifie que vous serez couvert pour 75 000€.

Lorsque vous empruntez en couple, il est important de réfléchir à la répartition de la quotité entre les deux co-emprunteurs. Cela peut être 30% contre 70%, 40% contre 60% ou 50% contre 50%, peu importe, tant que la quotité atteint minimum 100%. Idéalement, elle atteint 200%, et ainsi vous bénéficiez d’une couverture optimale. Évidemment, cela nécessite aussi plus de dépense.

Prendre conscience de son profil et des éventuels risques

Il est primordial de connaître les critères des banques et autres organismes prêteurs. Voici quelques exemples :

  • L’âge influe sur la décision finale. En effet, vous risquez de vous heurter plus facilement à un refus si vous êtes sénior plutôt que jeune. Bien souvent, les séniors sont plus enclins à être malade ou invalide.
  • Les assurances sont susceptibles de vous soumettre à un questionnaire de santé pour connaître vos antécédents et votre santé actuelle. Si, dans le passé, vous étiez atteint d’un cancer par exemple, vous êtes considéré comme un emprunteur à risques.
  • La nature de votre métier rentre également en compte. Bien-sûr, une personne assis toute une journée devant un écran est moins « dangereuse » qu’un policier, un pompier ou un électricien.

Vous pouvez également voir une offre refusée à cause d’une activité pratiquée tel que du saut à l’élastique par exemple.